Tapage nocturne, faux actes de ventes, coups et blessures, le masque rouge, vols et meurtres...
Tapage nocturne

Dans la nuit du 21 au 22 avril 1799, dans le village de Touluch, près de St-Amans-des-Côts, les habitants eurent la peur de leur vie.
En effet
quelques individus armés tirèrent plusieurs coups de feu dans les rues du village ainsi que huit coups
de feux dans la porte du presbytère.
Faux actes de vente

Deux hommes se rendent chez me Recoules notaire à Cassuéjouls. L’un se disant être X et être vendeur d’un bien, ce dernier n’étais pas connu du notaire. L’autre s’appelant Y et était acheteur du dit bien. Le connaissant très bien Y depuis fort longtemps, ne prit pas garde et rédigea l’acte de vente. Hors, il fut établit quelques mois plus tard que cet acte était faux car le vrai X ne pouvait s’être rendu chez le notaire car à l’époque de la signature de l’acte, car il était malade au fond de son lit et hors d’état de se rendre à Cassuéjouls. Les deux auteurs de ce faux furent condamnés à huit années de fer.
Coups et blessures
Jeanne Larrissol servante à gages chez Pierre Battejat, voulant empêcher
des pêcheurs braconniers de rompre la chaussée du moulin de son maître. Elle fut rouée de
coups de pierres, ce qui lui value une incapacité de travail de plusieurs années. Les deux agresseurs
ont étaient condamnés en 1807 à deux ans de prison.
Le masque rouge

Le « masque rouge », qui a sévit en 1946 et 1947, celui ci attendait ses proies le long des chemins, le jour des foires où ses victimes avaient bien vendu ; il les soulageait de leur portefeuille. Jusqu’au jour ou un homme eu l’idée de cacher ses billets dans la doublure de sa veste et de mettre des coupures de journaux dans son porte feuilles. Il rencontra en chemin le « masque rouge » qui lui demanda son portefeuille. Celui-ci le lui remit sans rien dire, ni protester. Prit de doute le « masque rouge » s’empressa de regarder le porte feuille et y découvrit les coupures de journaux. Ce fut la dernière apparition du « masque rouge ».
Vol et meurtre

L’affaire Jean-Antoine Goutal.
Quatre heures d’expositions au poteau et douze ans
de fer pour l’auteur de meurtre de Jean-Antoine Goutal, de Florentin la
Capelle. Après avoir fait plusieurs café dans la journée et après un bon repas
prit en commun, les quatre hommes prirent le chemin du retour. Au cour du trajet une dispute éclata entre eux
et J-Antoine Goutal fut frappé de plusieurs coups. Le rapport du médecin fut apparaître neuf
plaies faites avec un couteau ou un poignard. La victime mourut quelques heures plus tard.

L’affaire Terry.
Avril 1910, à Gages , c’est déroulé le dramatique meurtre d’Adrienne Pons étudiante à Rodez. Revenant de l’école par le train du soir en compagnie d’une amie, elle ne rentra jamais plus chez elle. A 21 heures, son père inquiet de ne pas la voir de retour à cette heure tardive décida d’aller à sa recherche. Ne trouvant rien sur le trajet qu’elle empruntait et très inquiet, il décida avec l’aide d’un voisin, de fouiller le bois des Palanges. Ce n’est qu’à l’aube que le père découvrit le corps de sa fille. Jean Terry fut vite soupçonné, grâce au témoignage de l’amie d’Adrienne qui avait prit le train avec elle. Condamné à mort Jean Terry fit un recourt en grâce, celui-ci lui fut refusé. Il fut exécuté le 29 septembre 1910 à Rodez.Petit aparté en complément des récits ci-contre concernant l'affaire Fualdès qui a défrayé la chronique en 1817/1818.
C'est le départ d'une affaire judiciaire de grande ampleur.
Vous trouverez ci-dessous des illustrations et des liens concernant cette énigme.
Un ancien procureur nommé Jean Fualdès est égorgé le 19 mars1817 à Rodez (Aveyron).Son corps est retrouvé le lendemain flottant dans la rivière Aveyron
Lieu du meurtre : Rodez en Aveyron