Vol en passant par l’infanticide pour aller jusqu’au meurtre
Aujourd’hui on entend souvent les gens se
plaindre que le département de l’Aveyron est de moins en moins calme. Vols, agressions, …. Mais
que rarement heureusement de meurtre. Mais notre département ne fut pas toujours aussi calme. Du simple vol
au meurtre c’était le pain quotidien de l’Aveyron au 19ème et 20ème siècle.
Qui n’a pas entendu parler de l’affaire Fualdès. Mais avant de parler des grandes affaires
connues, parlons en premier des simples vols.
Petits larcins
Le 28 octobre 1982, pendant que Urbain Maynier, cordonnier à St-Amans-des-Côts accomplissait ses 13 jours, on a volé dans sa boutique divers objets de cordonnerie d’une valeur de 120 F. – En 1801, au village de la Vaysse commune de Campouriez Jean C âgé de 25 ans, profitant de l’absence du propriétaire des lieux déroba une petite barrique de vin. – En l’an 9, à Entraygues-sur-Truyère, vol de noix et de châtaignes chez Mr Salesse, homme de loi. Le voleur fut vue à 11h su soir partant un grand sac sur le dos et un autre a la main, marchant doucement sans sabot ni soulier. Il fut reconnu par plusieurs personnes. Appréhendé quelque temps plus tard, il fut retrouvé chez lui plusieurs butin provenant d’autres vols commis dans la région.
Un infanticide
Au 20ème siècle il y eu
beaucoup d’enquêtes pour infanticide. Ainsi en 1808, sur la commune de Montezic il fut
découvert dans un précipice le cadavre d’un enfant de sexe féminin récemment
né, enveloppé dans un linge sale. Le cadavre était déjà dans un état de
putréfaction. Le médecin fit son rapport : un enfant de sexe femelle, née viable depuis peu de
jour, atteint d’une ecchymose sur la poitrine, d’une plaie d’environs 27 mm de
circonférence faite avec un objet contendant et enfin un déplacement des os crâniens qui ont
comprimé le cerveau et occasionné la mort.
Encore un infanticide
A Huparlac en 1805, Antoinette
accoucha dans l’écurie de son maître et déclara que son enfant c’est cogné la
tête contre la crèche en naissant. Le médecin déclara dans son rapport que cet enfant est
décédé de mort violente par étranglement. Il constata sur la partie latérale
droite du cou une ecchymose depuis la mâchoire inférieure jusqu’à la clavicule avec
l’empreinte de deux doigts et une autre ecchymose sur la partie gauche avec empreinte d’un doigt. Elle
fut condamnée à 6 heures d’exposition au poteau et 20 ans de prison. Sur la commune de Banhars,
Jean Toulon domestique aperçu vers 7 heures du matin le 22 juin 1808, une petite main qui sortait de
l’eau douteuse d’une cloaque (fosse à purin), il prit un bâton pour ramener à lui
cette main. Il vit que c’était un enfant venant de naître en même temps il entendit un
bruit venant de la chambre dont la fenêtre se trouve au-dessus de la cloaque. Après enquête la
mère fut découverte, elle fut condamnée le 18 janvier 1809 à 6 heures d’exposition
aux poteaux et 20 ans de prison.